Etudiants : La prépa cinéma de Chérine Boubendir
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Portrait d’étudiant : La prépa cinéma de Chérine Boubendir

Chérine Boubendir, étudiante passée en prépa cinéma à Paris, a été admise l’ENSBA après son année 2020-2021. 

Quelle est ta formation avant d’arriver à Prép’art ?

J’ai fait une seconde générale avec l’option cinéma audiovisuel. C’est durant cette année que j’ai découvert pas mal de films et c’est là que j’ai décidé de m’orienter vers le cinéma. Ensuite j’ai fait un bac littéraire à Brétigny-sur-Orge. 

Que t’a apporté ton passage à Prép’art ?

Ça m’a apporté en expérience et en maturité au niveau de mes projets car j’ai eu l’occasion de faire beaucoup de productions : ce que je ne pouvais pas faire toute seule. Ça m’a permis de prendre du recul sur mon travail avec les conseils et critiques des professeurs. De pouvoir me rendre compte de ce que je préférais, de ce que j’aimais faire ou ne pas faire.

Quels sont les domaines qui t’intéressent dans le cinéma ?

C’est plutôt la réalisation et en parallèle un peu l’écriture de scénario aussi.

Sur quoi porte ton dossier ?

Je travaille surtout la vidéo. Mais ce qui lie mon dossier, c’est la mise en scène de fantôme. J’ai cette obsession pour tout ce qui est présence fantomatique, les gens du passé, les choses mystérieuses mais je travaille aussi beaucoup les boucles dans la forme de mes films que ce soit pour narrer une histoire ou simplement dans la mise en scène et le montage.

Si tu devais définir ton dossier ? 

Varié, éclectique, fantomatique et expérimental.

Quel a été ton coup de cœur culturel de l’année ? 

Nous n’avons pas eu l’occasion de visiter beaucoup d’expositions ni d’aller au cinéma cette année à cause des mesures sanitaires. Dernièrement j’ai vu l’exposition de Sarah SZE à la Fondation Cartier, une artiste américaine qui fait des vidéos. C’est quelque chose qui m’a beaucoup plu et marqué. C’était très inspirant.

Comment décrirais-tu l’ambiance des ateliers à Prép’art ?

C’est très bien, très convivial. C’est sérieux. Il y a un bon équilibre entre les professeurs et les élèves.

Quel conseil donnerais-tu à un futur étudiant en cinéma à Prép’art ?

Ne pas avoir peur de découvrir de nouvelles choses et d’aller là où ça fait peur. Sortir de sa zone de confort et aussi travailler parce qu’on pourrait se dire qu’on n’a pas forcément envie de poursuivre tel ou tel projet. Même si on ne va pas au bout, c’est toujours une expérience en plus dans laquelle on peut apprendre des choses, c’est très important.

Quels sont tes désirs et tes futurs projets ?

Faire mes 3 ans de formation à l’ENSBA et ensuite commencer à faire des stages avec des cinéastes ou des artistes. A la sortie j’aimerais réaliser des courts métrages à plus grande échelle, commencer à les présenter à des festivals, à avoir une audience et continuer à faire des choses que j’aime.