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Portrait d’étudiant : L’éveil artistique d’Arthur Coquille Hopfner

Arthur Coquille Hopfner, étudiant passé par Prép’art Toulouse, a découvert la performance durant son année 2020-2021. 

Quelle est ta formation avant d’arriver à Prép’art ?

Je sors d’un bac scientifique pas très brillant et puis je me suis orienté vers une fac STAPS (Sciences techniques des activités physiques et sportives) et finalement vers l’art.

Avant d’entrer à Prépart avais-tu déjà pour objectif d’entrer dans une école particulière ou des désirs de métier ?

Quand j’ai fini ma licence en STAPS, même depuis le début, j’avais envie de m’exprimer autrement que par le sport et c’est notamment en cours de danse contemporaine que j’ai découvert la médiation du corps. C’est là que je me suis dis que je voulais faire de l’art et que je voulais devenir artiste.

Comment as-tu décidé de suivre les enseignements à Prép’art ?

C’est un de mes meilleurs amis, Thomas, qui a fait la prépa 3 ou 4 ans avant qui m’a parlé de Prép’art. Et puis beaucoup d’autres personnes que j’ai rencontrées, qui ont fait également Prép’art à Toulouse, et qui m’ont conseillées vivement d’y aller pour m’éveiller et j’ai foncé tête baissée.

Que t’a apporté ton passage à Prép’art ?

C’est comme une naissance. C’est vrai que je ne voyais pas toutes les possibilités, tout ce que je pouvais faire. Et dans l’art, on arrive en se disant qu’on a envie de faire ça mais ce n’est pas très éclairé. Quand j’ai rencontré les professeurs, c’était un peu bouleversant. On découvre que les possibilités sont infinies. Ça m’a fait découvrir la performance que j’ai pratiqué toute l’année et qui, je pense, ne me quittera pas.

Sur quoi porte ton dossier ?

Je parle beaucoup du corps, qui est un rappel à mes anciennes études. Je mets mon corps à l’épreuve dans des performances. J’utilise la médiation du corps. Je travaille aussi en réaction à l’actualité; je suis un jeune homme révolté. J’aborde mon travail également avec une certaine distance et un peu d’autodérision dans mes projets.

Comment décrirais-tu l’ambiance à Prép’art ?

C’étaient des circonstances un peu particulières (COVID) parce qu’on n’a pas pu rencontrer les élèves en dehors de la prépa mais je trouve qu’il a eu une bonne cohésion de classe et que j’ai réussi en 1 an à me faire de très bons amis.

Quels seraient tes conseils pour les futurs étudiants qui souhaitent intégrer Prép’art ? 

Au début, j’étais sceptique, mais si on suit les conseils, ça fonctionne. C’est vrai qu’en début d’année, on m’a demandé de me plonger dans le dessin alors que je n’aime pas forcément ça, dans la peinture mais au final ça ouvre complètement. Donc, c’est important d’écouter et de suivre les conseils. Pour la période des concours, je l’ai plutôt bien vécue. On était bien préparé. Je n’ai pas été trop stressé; j’ai continué à écouter les conseils. Je connaissais bien mon travail, je n’avais plus qu’à l’exposer correctement.

Quelle a été ta méthode de travail ?

Je me suis mis à lire énormément, chose que je ne faisais pas et je pense que la lecture a nourri mon travail.

Quelles relations as-tu développées avec les enseignants de Prép’art ?

C’est très drôle car à la fac je n’avais pas l’habitude d’avoir des professeurs aussi proches. C’est presque une relation amicale qui s’installe et je n’ai pas ressenti une autorité particulière. Il y a une bonne cohésion entre les professeurs et les élèves, une symbiose.

Quels rôles ont-ils joué dans l’élaboration de ton dossier ?

Chaque professeur que j’ai côtoyé a participé à l’élaboration de mon dossier. Gaëlle Dubois, ma tutrice, a beaucoup travaillé à l’édifice. Mais aussi les cours de prises de vues, les cours de Sophie Bacquié pour la création des portfolios, tout m’a servi.

Comment t’es-tu renseignée sur les spécificités de chaque école supérieure d’art ?

Dans le cadre de mon projet de reconversion, je ne visais que les écoles d’architecture. J’ai obtenu la majeure partie des informations via leur site internet.

Quelles écoles as-tu passées et lesquelles as-tu obtenues ?

J’ai passé l’école de Nantes, Reims, Bourges, Nice, Lyon, Cergy et les Beaux-Arts de Paris. Pour l’instant j’ai obtenu Bourges, Nantes, Nice, Cergy et les Beaux-Arts de Paris.

As-tu des souvenirs particuliers, des situations qui ont marqué ton année à l’école ?

Une étape cruciale dans la préparation des concours m’a fait avancer, la rédaction des lettres de motivation. J’ai été accompagné par Danielle Delouche, et c’est vrai qu’à chaque fois que j’allais la voir, elle m’ouvrait, elle comprenait tout de suite ce qu’on voulait dire. Ces moments avec Danielle étaient assez incroyables.

Quels sont tes désirs et tes projets futurs ?

Mon objectif c’est de devenir artiste, d’avoir mon atelier et de pouvoir créer.