Partager
Retour au journal

Portrait d’étudiant : Louis Sanchez partage sa passion pour la mode

Louis Sanchez, étudiant passé par Prép’art Paris, a appris à s’exprimer avec la mode durant son année 2020-2021. 

Quelle est ta formation avant d’arriver à Prép’art ?

J’ai passé un bac L – option art plastique. En dehors de mes études, je faisais beaucoup de danse. J’étais dans un « crew » et j’ai appris un peu toutes les danses et à coté je m’intéressais beaucoup à l’art.

Comment as-tu décidé de suivre les enseignements à Prép’art ?

J’ai découvert Prép’art lors des portes ouvertes et des salons. J’ai ensuite décidé de faire le stage (SODA) pendant les vacances d’été de l’année dernière et puis après, j’ai vu sur l’Instagram de Prép’art qu’il y avait Nisrine qui donnait des cours à la prépa, qu’elle avait travaillé pour des grands créateurs et c’est tout ce que j’avais envie de faire. Tout cela m’a convaincu que c’était Prép’art que je voulais faire.

Avant d’entrer à Prép’art avais-tu déjà une idée de ce que tu voulais faire ?

En fait, je faisais tout le temps des dessins de silhouettes de mode, je n’avais jamais réellement fait de vêtement. Je savais que je voulais faire de la mode, pourtant on me disait souvent que j’avais un œil graphique et photographique mais lorsque j’ai découvert la machine à coudre j’ai réalisé que la mode était ce que je souhaitais faire.

Que t’a apporté ton passage à Prép’art ?

Une grande liberté par rapport au côté scolaire du lycée, de l’écoute, la possibilité de faire ce que l’on veut, de ne plus faire des silhouettes de mode dans la marge des copies. Cela m’a enlevé un poids, ça m’a appris à coudre. Prép’art m’a donné tous les outils pour ensuite pouvoir m’exprimer comme je le voulais. Et puis j’ai eu l’impression d’avoir une épaule et un regard sur mon travail. Cela m’a changé radicalement du lycée.

Sur quoi porte ton dossier ?

Je m’intéresse beaucoup aux attitudes, à ce que les gens dégagent. J’aime mettre en contradiction des matériaux, comme par exemple confronter la délicatesse à des choses plus brutes. 

J’aime bien discuter pour savoir comment les gens se sentent dans mes vêtements comme avec Zoé et Tanya (étudiantes en mode de l’année). C’est très important pour moi de savoir ce qu’elles ressentent lorsqu’elles portent mes vêtements, si elles se sentent à l’aise, puissantes. comme quand elles me disaient qu’elles se sentaient belles dans mes créations et que je les prenais en photo. Ce sont ces éléments-là qui m’intéressent énormément.

Comment décrirais-tu l’ambiance à Prép’art ?

Familiale et je ne m’attendais pas à ce que ce soit aussi bienveillant entre les étudiants et les enseignants.

Comment qualifierais-tu le rapport avec les enseignants de l’école ?

Bienveillant ! Les enseignants ne nous enferment pas, ils savent où ils nous emmènent. Ils nous poussent à nous ouvrir à plein de choses pour les concours. En même temps, il y a cette rigueur qui nous est demandée dans le fait de donner beaucoup mais on sait que derrière il y a de la bienveillance de leur part et que ce n’est pas juste pour nous épuiser. On sait que derrière, il y a un but. On se sent en sécurité et on sait où on va.

Est-ce que tu as un souvenir marquant de ton année à Prép’art ? 

Le défilé de mode !!! 

Pendant l’année, on a tous travaillé ensemble, c’était l’idée de concrétiser un projet commun. Cela m’a donné encore plus de motivation, encore plus envie de travailler avec Nisrine et Lucie-Lou ça nous a encore plus rapproché. Cette énergie de groupe m’a donné encore plus l’envie de continuer dans le domaine de la mode.  

Quels seraient tes conseils pour les futurs étudiants qui souhaitent intégrer Prép’art ?

Être moins têtu… Ce que j’ai pu être un peu parfois. D’écouter les profs. Parfois j’ai oublié qu’on était dans une prépa et que l’objectif est de rentrer dans des grandes écoles et que c’est après que je ferai ce que je veux dans l’école de mon choix. Je leur conseille de se sentir libre de faire plein de choses plus que de rester sur ce qu’on aime faire.

Comment as-tu vécu la période de l’année pendant laquelle les restrictions sanitaires ont été appliquées ?

Cela ne m’a pas plus dérangé que ça. J’ai l’impression que c’était normal. Nous étions en présentiel à Prép’art et ça m’a paru simple et évident d’envoyer mon dossier en numérique, à part les visios qui m’ont paru plus compliquées mais pour le reste c’était évident de faire ça comme ça. 

Quels sont tes futurs désirs et projets ?

Avoir le concours et d’aller à La Cambre à Bruxelles ou même rester à Paris, l’un ou l’autre. Je serais heureux car il y a une énergie dans les deux villes. Après… mon rêve, ce serait soit d’entreprendre et de créer une marque, soit de travailler dans une grande maison de haute couture comme Chanel ou Mugler pour apprendre à travailler, voir le fonctionnement, et ensuite créer ma propre marque. En tous les cas je me vois me professionnaliser dans le milieu de la mode.

Un dernier mot ?

Juste MERCI !