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Workshops : surprendre et se surprendre

Avant le début de la phase 3 de leur année, nos étudiants à Paris ont produit en toute créativité lors de nos 10 workshops. 

La préparation aux concours des écoles supérieures d’art s’intensifie à l’approche de la phase 3. Pour nourrir leur dossier, nos étudiants ont pu compter sur le 4ème workshop de l’année entre graphisme, textile, installation et animation. Ils/elles ont créé des affiches grand format autour d’un fait d’actualité ou d’un sujet libre avec le workshop de Marco Maione, tandis que l’oeil s’est affiné avec le workshop “Installation et signalétique : signaler l’invisible” de Tiffany Silve et d’Alexandre Pelletier. Le but ? Faire ressortir un élément effacé de notre quotidien à l’aide d’un travail en matière, en design et en graphisme. Gwendoline Perrigueux a, quant à elle, investi l’espace d’un atelier avec le workshop “Installation in Situ” où des étudiants ont laissé parler leur imagination avec des créations imposantes et intrigantes, des parcours immersifs qui ont changé la physionomie de l’atelier. Le workshop guidé par les artistes plasticiens Patrick Hébrard et Miquel Mont ont interrogé notre rapport aux images.

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Création spontanée

Avec Mario Picardo, nos étudiants ont fait le pont des disciplines approchées depuis le début de l’année en réalisant des monotypes, procédé d’impression sans gravure, sur plaque de linogravure. Grâce à cette impression one-shot à base de jus d’encre d’impression, nos étudiants ont obtenu un résultat spontané et rapide. Pour créer des motifs, certain.e.s n’ont pas hésité à utiliser différents matériaux. Une fois les monotypes imprimés à l’aide d’une presse à gravure, les résultats ont réservé quelques belles surprises !

Dans le workshop textile et mode mené par Lucie-Lou Matard et Nisrine Harakat et dans le workshop costumes et scénographie de Virginie Gervaise, les étudiants ont investi des tissus, des matières pour créer des structures, des vêtements originaux qui dialoguaient avec la sculpture.

À partir d’une banque audio, de vidéos filmées avec leur smartphone, de séquences vidéos récupérées sur Internet et d’images fixes, plusieurs étudiants ont réalisé leur animation “mashup” avec Marie de Lapparent. En réalisant des peintures sur leurs images sélectionnées, chacun.e a créé une nouvelle histoire, mise ensuite en mouvement. Dans le même temps, Lorella Abenavoli a lancé son workshop “Concrétions sonores” pour faire des œuvres sonores en se servant de logiciels adaptés. 

La plupart de ces créations originales ont été exposées lors des portes ouvertes d’hiver de Prép’art le 12 et le 13 février 2022 et le public venu les voir a apprécié la force de toutes ces expérimentations.

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