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Portrait d’étudiant : Théa Dagher et le documentaire

Etudiante en Prépa cinéma durant l’année 2019-2020, Théa Dagher raconte l’intérieur de son pays d’origine le Liban à travers la photo et le documentaire. 

Quelle est ta formation avant d’arriver à Prép’art ?

J’ai fait un bac L option cinéma au Liban puis j’ai validé ma première année à Prép’art. 

Comment as-tu décidé de suivre les enseignements à Prép’art ?

J’ai découvert l’école sur Internet et j’ai aimé le fait que le cursus cinéma soit aussi ouvert sur l’art.

Avant d’entrer à Prép’art avais-tu déjà une idée de ce que tu voulais faire ?

Oui je veux faire du cinéma depuis que je suis en seconde. La réalisation m’attirait déjà et l’envie de faire du documentaire s’est affinée à Prép’art.

Que t’as apporté ton passage à Prép’art ?

Les enseignants m’ont apporté beaucoup de culture et ils m’ont aidée à prendre confiance en moi, surtout Nicolas et Patrick (Nicolas Lasnibat, enseignant en langage du cinéma et réalisation et Patrick Hébrard, enseignant en réalisation, ndlr)  

Sur quoi porte ton dossier ?

Je fais beaucoup de portraits, je travaille sur le photo-reportage et le documentaire.

Quelle a été ta méthode de travail ? 

J’ai toujours mon appareil sur moi, je prends des photos tous les jours et quasiment tous mes projets partent de là.

Comment décrirais-tu l’ambiance à Prép’art ?

Très posée, tranquille. Un peu brouillon, ça part parfois un peu dans tous les sens.

Comment qualifierais-tu le rapport avec les enseignants ?

Très amical, on sent qu’on peut les tutoyer, leur parler sans notion de supériorité, c’est très agréable.

Est-ce que tu as un souvenir en particulier qui a marqué ton année ?

La révolution au Liban, mon pays d’origine, puis la crise économique et le coronavirus. J’y suis retournée pendant la révolution et j’ai fait un dépliant démocratique de toutes mes photos et un documentaire de trois minutes.

Quels seraient tes conseils pour les futurs étudiants qui souhaitent intégrer Prép’art ?

ll faut constamment avoir le cerveau en ébullition, réfléchir, pousser ses idées, penser à des films. Il ne faut pas se reposer sur ses lauriers et rester le plus productif possible en permanence.

Comment as-tu vécu cette période des concours ? Surtout en cette période si particulière de confinement ?

Je suis rentrée au Liban, je faisais des séances d’entraînement questions-réponses tous les jours avec ma mère. Au final seules trois de toutes les questions auxquelles j’ai pu penser m’ont été posées en concours ! Le réseau n’est pas très performant mais heureusement j’ai pu me connecter aux suivis en visioconférence en me connectant sur la 3G de mon téléphone. Nicolas et Lionel m’ont suivi de manière très méticuleuse. 

Comment t’es-tu renseignée sur les écoles supérieures ?

Je connaissais déjà Louis Lumière et j’ai découvert Arles et la HEAD à l’école.

Quelles écoles as-tu passées et quelle école as-tu choisie ?

J’ai été prise à Arles (Ecole Nationale Supérieure de la Photographie, ndlr) et à l’ESEC (École Supérieure d’Études Cinématographiques de Paris, ndlr) et j’ai choisi l’ESEC car même si j’adore la photo je veux vraiment faire du cinéma. 

Quels sont tes futurs désirs et projets ?

Après l’ESEC je veux faire un master à la HEAD Genève ou à la FAMU de Prague. J’aimerai me concentrer sur un cinéma qui mêle fiction et documentaire expérimental. J’ai déjà des sujets en tête comme la famille, la génétique et ma culture, faire découvrir aux autres pays ce qu’ils ne savent pas du Liban.